Se soigner par l’étiopathie ?

EtiopathieMon étiopathe, c’est moi-même avant tout !

Pendant des années je me suis intéressé aux médecines douces et aux pratiques alternatives. L’origine de cette curiosité est venue d’un environnement maternel plutôt orienté vers l’utilisation des remèdes de grand-mère, des plantes (phytothérapie) et des pratiques de rebouteux.

Aussi loin que je me souvienne dans mes souvenirs d’enfance, je connaissais déjà les rebouteux, et l’étiopathie m’a semblé reprendre ces principes.

Par curiosité et afin de soigner quelques douleurs dues à des voyages en avion, des faux-mouvements, et des déménagements, j’ai décidé d’aller voir un éthiopathe.

Dès la première séance (une séance peut suffire en fonction des maux) plusieurs points ont été traités et la vison, la perception de mon corps et de mes douleurs sont devenues plus affines et plus sereines.

Je ne souhaite pas faire ici l’apologie ou la publicité de cette pratique étiopathique, mais pour moi, je peux dire que ça a fonctionné, et même très bien fonctionné.

etiopathiePremièrement, je crois qu’il est primordial de comprendre que l’étiopathie est un moyen de se recentrer sur soi et son ressenti.

Qu’est-ce que l’étiopathie ?

L’étiopathie est similaire l’ostéopathie. Son nom a été choisi suite à des troubles à propos de l’utilisation du nom « ostéopathe » dans une école suisse. Ses principes reprennent les bases d’un même travail et d’un même objectif.

De plus, le travail de l’étiopathe permet, à la manière d’un archéologue, de fouiller et remettre en surface des problèmes qui résonnent encore dans notre corps mais que nous n’entendons plus.

Ne pas se laisser s’installer les mauvaises habitudes

« J’ai mal au dos, je suis comme ça, ma vie est ainsi et c’est bien connu, j’ai toujours eu mal ! » ; ce genre de réflexion, je l’ai trop entendu ou parfois dite. Résultat : une conscience plus poussée de nos gestes quotidiens et surtout une meilleure compréhension de ce que notre propre corps est capable de supporter.

Ce genre de pratique est inscrit dans une volonté de prendre soin de soi au quotidien, en prenant compte que l’étiopathie ne peut pas véritablement tout régler à notre place. Par contre, cette méthode de soin, laisse la liberté de rester maître, maître de son corps, de ses maux, de ses douleurs, ses peurs…

Il s’agit donc de le voir comme une aide, un apport, qui peut faire de grandes prouesses, dans la direction d’une volonté de prendre soin de soi entièrement.

Lorsque vous souhaitez consulter, prenez soin de chercher le bon praticien, car comme dans tous les corps de métiers, il existe des charlatans.

A propos de l’étiopathie

« C’est après qu’il eut pris conscience de l’existence et de l’efficacité du reboutement, que Christian Trédaniel se consacra à une recherche épistémologique visant à établir les bases et la méthode qui manquaient à la chirurgie non instrumentale. Nous étions en 1960. En 1963, le principal du travail étant accompli, il créa le terme  » Étiopathie », du grec Aitia, cause, et Pathos, souffrance pour désigner la méthode qu’il venait de créer.

La chirurgie non-instrumentale est née avec l’humanité. C’est la première technique de soin employée. Au début, par simple réflexe, la main se porta au niveau de la douleur. Plus tard, au fil de l’évolution et des apports empiriques, le geste devint de plus en plus adapté au cas. Il fut enfin accompli par une tierce personne : ce fut le premier acte thérapeutique, un acte chirurgical. Ce qui devint ainsi une technique de soins se trouve répondre à un besoin et à une raison thérapeutique de premier ordre. Le besoin s’établit par le constat d’efficacité et l’efficacité se justifie par le fait que la remise en ordre de la structure amène la normalisation de ses fonctions et la cessation des phénomènes pathologiques. Tout cela s’appuie sur une logique et un empirisme simples qui imposent naturellement et universellement ce moyen thérapeutique comme indispensable.

C’est ainsi que l’on retrouve les mêmes gestes de réduction chez les anciens Grecs, les Egyptiens ou les Chinois, dans les sociétés évoluées comme chez les peuplades primitives. Cette nécessité et cette universalité auraient dû permettre l’évolution de la chirurgie non-instrumentale. Il n’en fut rien. Dès qu’une nécessité métaphysique apparut, au fur et à mesure de l’évolution des possibilités de conceptualisation, c’est la médecine magique qui s’imposa, rejetant dans l’ombre l’acte positif et compréhensible. Cette tendance se précisa dès Pythagore qui lia à la médecine la science des nombres, ce qui eut pour effet d’accentuer les comportements magiques et divinatoires qui atteignirent leur apogée à Rome et durant le moyen âge. C’est ainsi que l’art de la normalisation structurale, la plus ancienne et la plus performante des thérapeutiques, resta dans l’ombre et ne dut sa survie qu’à la tradition orale qui assura jusqu’à l’époque moderne la transmission de ce qui devint le reboutement. C’est seulement vers le milieu du 19e siècle que Thure Brandt, un maître rebouteur suédois, le fit sortir de l’ombre en publiant son Traitement des maladies des femmes. En 1960, aucune méthode scientifique susceptible de servir de base au développement de la chirurgie non-instrumentale n’avait encore été proposée. C’est à cette tâche que se consacra Christian Trédaniel. C’est cette recherche épistémologique qui aboutit à la création de l’Étiopathie. » [sources via]

Sur Internet vous trouverez de nombreuses discussions autour de l’étiopathie, sur ses effets (approuvés ou non), de ses problèmes (vrais ou non). Une visite dans un moteur de recherche comme Google vous donnera de quoi trouver des pistes de réflexion sur cette pratique. 

L’étiopathie traiterait ces différents points :

O.R.L
– conjonctivites
– otites, troubles de l’audition
– rhino-pharyngites, angines
– sinusites, rhumes des foins
APPAREIL RESPIRATOIRE
– asthmes, bronchites
– difficultés respiratoires chroniques
CŒUR ET CIRCULATION
– angor, tachycardies, bradycardies
– jambes lourdes
– séquelles de maladies cardiaques
GASTRO-ENTÉROLOGIE
– constipation, diarrhées, colites
– digestion difficile, ballonnements
– foie, vésicule biliaire
– hépatites, duodénites, hémorroïdes
SYSTÈMES GÉNITAL ET URINAIRE
– cystites, énurésies, incontinences
– descentes d’organes
– fibromes, ménopause, troubles du cycle
– kystes bénins du sein, mammites
– prostatites, adénomes de la prostate
– règles et rapports douloureux
COLONNE VERTÉBRALE
– cervicalgies, torticolis
– engourdissements, fourmillements
– lombalgies, cruralgies
– névralgie d’Arnold
– névralgies intercostales, dorsalgies
– sacralgies, pubalgies
– sciatiques, hernies discales
– tendinites
ÉPAULE, COUDE, MAIN
– épicondylites, tennis-elbow
– épitrocléites, golf-elbow
– névralgies cervico-brachiales
– périarthrites
– syndrome du canal carpien
HANCHE, GENOU, PIED
– coxarthroses et nécroses débutantes
– dérobements du genou
– entorses, séquelles d’entorse
– instabilités de la rotule
TROUBLES GÉNÉRAUX
– arthrose, rhumatismes, contractures
– dépressions nerveuses, asthénies
– insomnies, spasmes, angoisses
OBSTÉTRIQUE
– nausées, troubles fonctionnels
– préparation à l’accouchement
– re-positionnement du fœtus
AUTRES
– douleurs faciales et orbitaires
– migraines, céphalées
– thyroïdies, réflexes
– zonas, vertiges

4 réflexions sur “Se soigner par l’étiopathie ?

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