Le poisson et les acides gras oméga 3

Ce que tout le monde devrait savoir sur les Oméga 3

Les oméga 3 secouent la recherche

Le poisson et les acides gras oméga 3Bien que l’alimentation soit riche en terme d’études et de recherche nutritionnelle, les acides gras oméga 3 font l’objet de nombreux articles et agitent régulièrement les études expérimentales de nos chercheurs et laboratoires.

Des résultats en veux-tu en voilà, où s’expriment des données sur des travaux épidémiologiques intéressants qui ne permettent pas toujours de faire de conclusions, mais qui donnent souvent des constatations positives poussant à continuer sur cette composante nutritionnelle des Oméga 3.

Objet d’espoirs en prévention primaire et secondaire des risques cardiovasculaires, une supplémentation en Oméga 3 n’est pas inutile et la majorité des nouvelles recherches démontrent des intérêts pour les domaines neurologiques.

Au niveau des préventions secondaires chez les coronariens (voir l’étude italienne de Gissi-prevenzione de 1995), démontrait déjà une baisse de 10% du risque de décès, de récidive d’infarctus ou encore d’AVC, ainsi qu’une diminution de 14% de la mortalité chez les malades ayant reçu 1 g/j d’oméga 3.  Par ailleurs, l’étude japonaise Jelis, démontre aussi un rôle positif dans une population traitée par des statines, d’une forte dose d’oméga 3 (avec des oméga en gélules) en prévention secondaire, chez des coronariens.

Oméga 3, dépression et vieillesse

La situation n’est donc toujours pas très claire et les nombreuses recherches dans le domaine cardiovasculaire pullulent, car il s’agit là aussi d’un enjeu important, mais aussi parce qu’en cours de route les recherches démontrent d’autres capacités relatives aux oméga, dont le rôle possible dans les troubles de l’humeur.

Il est démontré qu’une déficience en oméga 3 est retrouvée chez les patients atteints de pathologies mentales, en particulier dans les cas des dépressions.

Les acides gras ont révélés leur efficacité en traitement adjuvant, voire en monothérapie, chez des patients déprimés ou encore bipolaires. Ces acides gras (DHA) seraient aussi un fer de lance dans le cadre des recherches sur la vieillesse au niveau de la plasticité cérébrale et la neuroprotection.

Selon l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afsaa) en mars 2010, une mise à jour des apports nutritionnels recommandés en acide gras est nécessaire, avec une augmentation de l’apport en acide alpha-linoléique et en DHA. Il faut cependant varier les types de graisses et donc des huiles culinaires. Je vous conseille de tester l’huile de sésame, de noix et de colza, en plus des poissons à consommer au moins deux fois par semaine.

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