Se nourrir local : êtes-vous Locavore, Distavore ou Hyperlocavore ?

locavoreLocavore : Penser local pour le bien-fait global

La mode du bio et du développement durable atteint toutes facettes de la société. Dans notre assiettes, nous avons les extrêmes, entre le sandwich américain bourré de cochonneries et de chimie, et le produit bio ressorti du placard à graines de chez Mamie.

Ces tendances se confrontent et s’entretiennent. Heureusement, la force des produits bio et de son marché, s’impose et devient plus présent, même dans l’assiette de personnes qui avaient encore des doutes il y a peu de temps.

La tendance « locavore » est une des philosophies bien pensante des nouveaux mouvements pour la protection de l’environnement et la nature, et de cette vague d’intérêt pour la nutrition bio et le « bien de chez nous ».

Fondé en 2005 à San Francisco [http://www.locavores.com] cette nouvelle communauté avec une philosophie simple en apparence : manger des produits originaire d’un rayon de 160 kilomètres de son lieu d’habitation.

Affaire de bon sens pour la nature et l’environnement, le principe permet aussi de redécouvrir des produits. Difficile à appliquer pour certains produits, la philosophie du « locavore » a une exception, qui est la règle de Marco Polo, permettant de se fournir tout de même les produits, comme le café, le chocolat ou les épices.

De nombreuses entreprises se lancent aussi dans la philosophie, comme la cantine Google, qui applique le principe. Certaines grandes distributions affichent aussi le taux de carbone produit. Dernièrement, Barack Obama, le nouveau président américain, a aussi exprimé que les cuisines de la Maison Blanche n’utilisent qu’en particulier des produits locaux et bio. Le mot « locavore » a d’ailleurs fait son entrée dans le New Oxford Dictionnary dernière édition.

Les « locavores » sont donc des personnes qui respectent une discipline alimentaire. Encore peu répandue en Europe pour l’instant, cette philosophie est déjà bien répandue aux États-Unis et au Canada.

Mode ? Business ? Personnellement, je trouve que le propos est empreint de la réalité de notre temps, et qu’il permet aussi de re-découvrir des produits locaux, de rencontrer des producteurs proches de chez soi, et de contrôler l’origine de son alimentation. Tout ceci est plutôt positif. C’est un intermédiaire entre les absolus de la « distavore » (production dans une aire géographique lointaine) ou de « l’hyperlocavore » (production à la maison).

Pour celles et ceux qui lisent l’anglais, voici un article opposé au « locavore« , édité dans le « Time« , histoire d’avoir les sons de cloches de ce futur domaine qui animera nos assiettes, nos marchés …

© Blog Nutrition Santé

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